Biennale africaine de la photographie, Bamako 2011
En 2011, l’Institut Français, opérateur pour l’action culturelle extérieure de la France, s’associe à nouveau au Ministère de la Culture du Mali pour la mise en œuvre de la 9ème édition des rencontres de Bamako.
Dans le cadre de son action de coopération en faveur de la diversité culturelle en Afrique, CFI apporte son soutien à cet événement en organisant une table ronde et la projection d’une série de portraits de photographes africains.
De la conception à la fabrication en passant par l’écriture, cette formation visait à les accompagner dans la réalisation de portraits de photographes du continent. Les tournages se sont déroulés en août et en septembre. Ils ont abouti à une quinzaine de portraits de photographes renommés : Omar Ly, James Iroha ou encore Malick Sidibé.
Pendant la biennale, CFI a organisé le 2 novembre 2011, au Musée National de Bamako une table ronde sur le thème "L’art et la culture dans les médias africains ?". Ce débat présidé par Monsieur Sidiki Konaté, Ministre de la Culture du Mali, en présence de Gaël Teicher et Freddy Denaës (Pom Films) a réuni 150 personnes.
Les 14 portraits produits dans le cadre de la formation CFI, ont été projetés sur les différents écrans de la biennale.
Les festivaliers ont ainsi pu découvrir :
- Naita Ussene - Mozambique
- Malick Sidibé - Mali
- Mohamed Camara - Mali
- Fatoumata Diabate - Mali
- Oumar Ly - Sénégal -
- Omar Viktor Diop - Sénégal
- Nestor Da - Ghana
- Nyani Quarmyne - Ghana
- Kiripi Katembo - République Démocratique du Congo
- Yves Sambu - République Démocratique du Congo
- Alain Polo - République Démocratique du Congo
- James Miuriki - Kenya
- James-Iroha Uchechukwu - Nigéria
- Okpa–Iroha Uchechukwu - Nigéria
Crédit photograhique : Alexis Martzolf
Interview de Guillaume Pierre, directeur Afrique
Guillaume Pierre, directeur Afrique de CFI, revient sur la naissance de ce projet
1- Comment est né ce projet ?
Depuis quelques années, nous suivons les grandes manifestations culturelles en Afrique. Nous avons déjà organisé des formations en marge du Fespaco (Festival du Film Africain au Burkina Faso) ou du Fima (Festival de la Mode africaine au Niger) par exemple. Lors de ces formations, nous réunissons des journalistes de différents pays. Cela créé une dynamique, et leur permet de confronter leur vision et leur méthode.
Nous avons une fois encore réitéré ce même schéma dans la perspective de la biennale de Bamako.
2- Quel bilan faites-vous de cette opération ?
Excellent. Les films sont tous de grande qualité. On a demandé à des réalisateurs de porter un regard sur ces photographes. Ces 14 films valorisent l’incroyable richesse et la force du de l’Afrique. Cette aventure a permis de donner un regard enthousiasmant sur ce contient.
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