Lanceuses d’alerte : l’IPSI et l’école de journalisme de Grenoble couvrent la thématique lors d’une rédaction éphémère

12 décembre 2019

Vingt et un étudiants et étudiantes en journalisme français et tunisiens ainsi que trois encadrants et encadrantes se sont réunis à Montreuil, fin novembre, pour couvrir le salon Des livres et l'alerte sur les lanceurs d'alerte. Le nom de leur projet : Les Alerté.e.s.

Pour l'occasion, le groupe s'est intéressé plus précisément aux lanceuses d'alerte dans le domaine de la santé. Les étudiantes et étudiants, issus de l' IPSI de Tunis et de l'école de journalisme de Grenoble, ont tenu pendant le salon une plateforme Médium, un compte Twitter, un compte Facebook et un compte Instagram.
L'écriture inclusive a été utilisée lors de ces productions.

Les contenus ont été publiés en français et en arabe. Et chaque binôme ou trinôme d'étudiants et étudiantes étaient binationaux. Les duos/trios ont tous été composés d'au moins 50% de femmes, sauf un pour des raisons pratiques.

"La sensibilisation à ce thème du lancement d'alerte, à son rôle dans les démocraties, aux interactions dans le journalisme, a été importante", explique Ariane Denoyel, directrice adjointe de l'EJdG.
Pour Aida Fitouri, enseignante chercheuse à l'IPSI, ce projet a été une opportunité pour les étudiantes tunisiennes "en termes de rencontres et d'échanges multiculturels et une nouvelle expérience professionnelle".

Les étudiants et étudiantes ont notamment pu interviewer la pneumologue Irène Frachon et couvrir la question des maltraitances dans les EPHAD.

Dans cet article, ils expliquent ce qu'est un ou une lanceuse d'alerte : "il.elle agit avant tout en tant que citoyen.ne pour ce qu'il.elle considère être le bien commun."